Le Québec s'endette au rythme de 19 millions $ par jour.

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Vaut mieux en rire!

Les Hells ne devraient pas s’installer à Québec. C’est le territoire des libéraux. --- Michel Beaudry

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21 octobre, 2017

La réflexion du jour

« Un mythe tenace au Québec et entretenu par plusieurs commentateurs, politiciens et, malheureusement, trop de médecins, veut qu'accorder plus de place au secteur concurrentiel dans la prestation des soins mettrait en péril l'accès et la qualité, et se ferait au détriment des patients. L'expérience de Saint Göran démontre que ce n'est tout simplement pas vrai », conclut Jasmin Guénette, vice-président de l'IEDM.

20 octobre, 2017

La réflexion du jour

Les subventions à l’achat de véhicules électriques sont une mauvaise politique publique. Augmenter ces subventions ne ferait que gaspiller encore plus d’argent des contribuables. Si M. Taillefer n’arrive pas à joindre les deux bouts avec son entreprise et qu’il a continuellement besoin de plus de fonds publics, peut-être qu’il devrait revoir son modèle d’affaires. C’est en tout cas ce que font les véritables entrepreneurs.--- Germain Belzile

19 octobre, 2017

La réflexion du jour

Un milliard de dollars plus tard, les programmes du Fonds vert n'ont toujours qu'un effet marginal sur les émissions québécoises de gaz à effet de serre (GES), confirment les derniers états financiers. Des résultats qui font dire à l'opposition que le programme est une «hausse d'impôt déguisée».--- Martin Croteau

18 octobre, 2017

Regard sur les 100 ans de l’impôt sur le revenu

par Luc Godbout

Résumé

C’est en 1917, lors de la Première Guerre mondiale, que le gouvernement du Canada a décidé de mettre en place un impôt sur le revenu : la Loi portant autorisation de lever un impôt de guerre sur certains revenus. Depuis son arrivée, il y a 100 ans, la manière de prélever des recettes fiscales s’est complètement transformée.
On entend souvent dire qu’il s’agissait d’un impôt temporaire, mais était-il initialement destiné à être temporaire ou, dès le départ, le ministre des Finances du Canada avait-il une volonté qu’il soit permanent? Certes la Première Guerre mondiale en a été le déclencheur, mais jamais, dans son discours lors du dépôt de l’avis de motion des voies et moyens concernant le nouvel impôt sur le revenu, le ministre des Finances, Thomas White, n’a utilisé le mot « temporaire », ni le mot « permanent ». Il a plutôt déclaré qu’un ou deux ans après la guerre, l’impôt devrait être réexaminé par le gouvernement.
En 1918, le ministre des Finances White indiquait que « our income tax at the present time will touch only about one per cent of our whole population ». Ainsi, à l’origine, seulement 100 000 personnes, soit 1 % de la population, étaient touchées par l’impôt sur le revenu. Il a fallu 16 ans pour que le nombre de contribuables double. En 1934, il y avait 199 000 contribuables. Puis, quatre ans plus tard, le nombre atteignait 293 000 contribuables. Avec la Seconde Guerre mondiale, plus précisément entre 1938 et 1946, le nombre de contribuables a été multiplié par plus de 10. De 1 % de la population produisant une déclaration en 1918, le ratio est passé à près de 26 % en 1946, à 31 % en 1955, à près de 52 % en 1975 et à plus de 68 % en 1992. Les statistiques les plus récentes montrent qu’en 2015, il y a plus de 26 millions de déclarations produites représentant 73,7 % de la population totale canadienne.
Plusieurs éléments du fonctionnement actuel de l’imposition du revenu prennent source dans les années 1940. En 1942, le gouvernement accorde une déduction (aujourd’hui un crédit) pour frais médicaux. La même année, on instaure l’option de reporter prospectivement des pertes autres qu’en capital. L’option du report rétrospectif apparaît en 1944. En 1943, le gouvernement ajoute l’obligation des employeurs de faire des retenues à la source sur les sommes versées. C’est en 1957 que le régime enregistré d’épargne-retraite (REÉR) a été introduit. Les contribuables de l’époque pouvaient contribuer jusqu’à 10 % de leur revenu, mais avec un maximum établi à 2 500 $. Un changement fondamental à l’impôt sur le revenu est évidemment l’inclusion partielle du gain en capital s’appliquant aux plus-values à compter de l’année d’imposition 1972.

La réflexion du jour

On ne trouve pas aux alentours une société plus généreuse, plus égalitaire et plus anticapitaliste que le Québec. La Belle province est une gélatine de bonté, un aspic des meilleurs sentiments, une méduse de compassion, apte au soulagement de toutes les misères. C’est un goulag infernal pour qui n’y connaît rien...---Michel Hébert

17 octobre, 2017

La réflexion du jour

Seulement quatre ministères obtiennent la note de passage. « L’ensemble échoue de façon globale à atteindre les cibles qu’ils se sont eux-mêmes fixées, même lorsqu’ils ont plusieurs années pour le faire. Un résultat aussi inadéquat doit forcer un sérieux examen de conscience de la part de l’ensemble de l’administration publique et du gouvernement », dit Marc-Nicolas Kobrynsky.---Alec Castonguay