Le Québec s'endette au rythme de 19 millions $ par jour.

_______________________________________________________________________

Vaut mieux en rire!

Les Hells ne devraient pas s’installer à Québec. C’est le territoire des libéraux. --- Michel Beaudry

________________________________________________________________________

21 octobre, 2017

La réflexion du jour

« Un mythe tenace au Québec et entretenu par plusieurs commentateurs, politiciens et, malheureusement, trop de médecins, veut qu'accorder plus de place au secteur concurrentiel dans la prestation des soins mettrait en péril l'accès et la qualité, et se ferait au détriment des patients. L'expérience de Saint Göran démontre que ce n'est tout simplement pas vrai », conclut Jasmin Guénette, vice-président de l'IEDM.

20 octobre, 2017

La réflexion du jour

Les subventions à l’achat de véhicules électriques sont une mauvaise politique publique. Augmenter ces subventions ne ferait que gaspiller encore plus d’argent des contribuables. Si M. Taillefer n’arrive pas à joindre les deux bouts avec son entreprise et qu’il a continuellement besoin de plus de fonds publics, peut-être qu’il devrait revoir son modèle d’affaires. C’est en tout cas ce que font les véritables entrepreneurs.--- Germain Belzile

19 octobre, 2017

La réflexion du jour

Un milliard de dollars plus tard, les programmes du Fonds vert n'ont toujours qu'un effet marginal sur les émissions québécoises de gaz à effet de serre (GES), confirment les derniers états financiers. Des résultats qui font dire à l'opposition que le programme est une «hausse d'impôt déguisée».--- Martin Croteau

18 octobre, 2017

Regard sur les 100 ans de l’impôt sur le revenu

par Luc Godbout

Résumé

C’est en 1917, lors de la Première Guerre mondiale, que le gouvernement du Canada a décidé de mettre en place un impôt sur le revenu : la Loi portant autorisation de lever un impôt de guerre sur certains revenus. Depuis son arrivée, il y a 100 ans, la manière de prélever des recettes fiscales s’est complètement transformée.
On entend souvent dire qu’il s’agissait d’un impôt temporaire, mais était-il initialement destiné à être temporaire ou, dès le départ, le ministre des Finances du Canada avait-il une volonté qu’il soit permanent? Certes la Première Guerre mondiale en a été le déclencheur, mais jamais, dans son discours lors du dépôt de l’avis de motion des voies et moyens concernant le nouvel impôt sur le revenu, le ministre des Finances, Thomas White, n’a utilisé le mot « temporaire », ni le mot « permanent ». Il a plutôt déclaré qu’un ou deux ans après la guerre, l’impôt devrait être réexaminé par le gouvernement.
En 1918, le ministre des Finances White indiquait que « our income tax at the present time will touch only about one per cent of our whole population ». Ainsi, à l’origine, seulement 100 000 personnes, soit 1 % de la population, étaient touchées par l’impôt sur le revenu. Il a fallu 16 ans pour que le nombre de contribuables double. En 1934, il y avait 199 000 contribuables. Puis, quatre ans plus tard, le nombre atteignait 293 000 contribuables. Avec la Seconde Guerre mondiale, plus précisément entre 1938 et 1946, le nombre de contribuables a été multiplié par plus de 10. De 1 % de la population produisant une déclaration en 1918, le ratio est passé à près de 26 % en 1946, à 31 % en 1955, à près de 52 % en 1975 et à plus de 68 % en 1992. Les statistiques les plus récentes montrent qu’en 2015, il y a plus de 26 millions de déclarations produites représentant 73,7 % de la population totale canadienne.
Plusieurs éléments du fonctionnement actuel de l’imposition du revenu prennent source dans les années 1940. En 1942, le gouvernement accorde une déduction (aujourd’hui un crédit) pour frais médicaux. La même année, on instaure l’option de reporter prospectivement des pertes autres qu’en capital. L’option du report rétrospectif apparaît en 1944. En 1943, le gouvernement ajoute l’obligation des employeurs de faire des retenues à la source sur les sommes versées. C’est en 1957 que le régime enregistré d’épargne-retraite (REÉR) a été introduit. Les contribuables de l’époque pouvaient contribuer jusqu’à 10 % de leur revenu, mais avec un maximum établi à 2 500 $. Un changement fondamental à l’impôt sur le revenu est évidemment l’inclusion partielle du gain en capital s’appliquant aux plus-values à compter de l’année d’imposition 1972.

La réflexion du jour

On ne trouve pas aux alentours une société plus généreuse, plus égalitaire et plus anticapitaliste que le Québec. La Belle province est une gélatine de bonté, un aspic des meilleurs sentiments, une méduse de compassion, apte au soulagement de toutes les misères. C’est un goulag infernal pour qui n’y connaît rien...---Michel Hébert

17 octobre, 2017

La réflexion du jour

Seulement quatre ministères obtiennent la note de passage. « L’ensemble échoue de façon globale à atteindre les cibles qu’ils se sont eux-mêmes fixées, même lorsqu’ils ont plusieurs années pour le faire. Un résultat aussi inadéquat doit forcer un sérieux examen de conscience de la part de l’ensemble de l’administration publique et du gouvernement », dit Marc-Nicolas Kobrynsky.---Alec Castonguay

16 octobre, 2017

La réflexion du jour

Or, tant que nous ne demanderons pas des comptes à nos élus à propos de la façon dont l’État gère notre argent, les fonctionnaires des différents ministères continueront de fouiller dans nos poches et de dépenser notre fric à gauche et à droite, sans but ni objectif précis. À quand une révolte des contribuables ?--- Richard Martineau

11 octobre, 2017

C'est l'État qui provoque les crises

L’ingérence de l’État dans l’économie provoque les crises. Les autorités en profitent alors pour renforcer encore leur pouvoir, serrer la vis… jusqu’à la faillite.

La semaine dernière, nous étions à Paris, où nous avons rencontré Jim Rickards. Cet ex-conseil du hedge fund Long-Term Capital Management, consultant pour la CIA, auteur de best-sellers financiers et vétéran de Wall Street, nous a dit que nous étions trop naïfs.

POURQUOI LES GOUVERNEMENTS AIMENT LES CRISES

Une crise majeure va se produire, nous a-t-il confié. Et elle sera pire que celle de 2007.
Elle va arriver d’elle-même : c’est une conséquence naturelle et inévitable de l’ingérence de l’État. Selon Jim, les autorités l’espèrent vivement, et même elles la planifient… et contribuent à la provoquer. Sur ce dernier point, cela ne fait aucun doute.
Leur programme maladroit et obstiné ne peut qu’aboutir à une crise. Pour être précis, le problème qui a provoqué la crise de 2007 – un excès d’endettement – n’a pas été résolu : il a été aggravé.

LA DETTE, FACTEUR DE CRISE

La Fed, confrontée à une crise de la dette qu’elle avait créée, a fait la seule chose en son pouvoir : abaisser les taux d’intérêt pour encourager encore plus l’emprunt.
À présent, nous sommes plus endettés que jamais. Et les mêmes personnes qui ont provoqué la crise sont toujours aux commandes des banques, des autorités de régulation, des entreprises et de toutes les autres institutions qui ont rendu cette crise possible.
Pourquoi n’a-t-on pas corrigé tous les problèmes ? Nous attribuons cela à l’intérêt personnel, purement et simplement : les initiés vivent de la dette. Bien entendu, il leur en faudra toujours davantage.
Mais c’est plus qu’une question de hasard, d’imbécilité et d’ignominie. Il y a de la cupidité aussi ! Les gens au pouvoir nous conduisent à une autre crise majeure car ils en ont besoin.
Pourquoi donc ?
« Ce n’est pas un hasard si le Congrès US a fait passer le Patriot Act aussi vite après les attentats du 11 septembre », m’a dit Jim. « Il n’attendait que ça ».

LES CRISES SONT UNE OPPORTUNITÉ D’AVOIR PLUS DE POUVOIR

Une crise représente une opportunité. Au cours de la prochaine crise – qui pourrait avoir lieu dans quelques jours, semaines ou mois – l’État nous serrera un peu plus la vis.
Jim connaît les initiés. Il sait ce qu’ils savent. Et il sait ce qu’ils ne savent pas.
Ce qu’ils ne savent pas – et ne veulent pas savoir – c’est comment gérer correctement une économie.
Mais ils savent qu’ils n’ont pas besoin de le savoir. Car plus ils se débrouillent mal et plus ils provoquent de crises, plus cela multiplie les opportunités de s’emparer de plus de pouvoir et d’argent. C’est ce qu’ils ont fait en 2008, par exemple.
Depuis, les profits des entreprises – qui reflètent les bénéfices réels des grandes entreprises américaines – n’ont progressé que de 2%. Corrigés de l’inflation, ils sont plus ou moins restés au même niveau.
Par contre, les actions ont progressé 10 fois plus. L’indice Dow Jones, par exemple, a augmenté de 200% au cours de la même période. Comment est-ce possible ?

LE QUANTITATIVE EASING QUI PROFITE À CERTAINS

Eh bien, la Fed a injecté 3 600 milliards de dollars dans les marchés financiers, via son programme de QE (assouplissement quantitatif).
Elle ne l’a pas injecté sur le marché de la consommation, dans l’économie du quotidien, ni dans les poches des citoyens ordinaires. Non, cet argent est allé dans les grandes banques et dans les poches d’autres gens riches.
Jamie Dimon, le PDG de JPMorgan Chase, par exemple, a empoché un bonus de 25 millions de dollars l’an dernier grâce à cette arnaque. Et il traite le bitcoin d’imposture !
En tant que membre du club du « 1% les plus riches », nous aimerions marquer une petite pause et dire un mot de remerciement à la Fed. Depuis 2008, la richesse de ce 1% d’Américains les plus riches a flambé. Si l’on se fie au S&P 500, elle a progressé de plus de 230%.
C’est excellent pour nous. Merci.
C’est bien beau que l’État se serve des crises pour voler davantage de richesse au lumpenproletariat… et équiper les polices locales de tanks et d’hélicoptères d’assaut pour qu’il marche droit… Mais les élites finissent par aller trop loin… tous les empires s’éteignent… et, au dernier acte, tous les idiots finissent par récolter ce qu’ils ont semé.

La réflexion du jour

Je déplore, probablement comme vous, que cette question climatique qui aurait dû demeurer strictement sur le terrain neutre et rigoureux de la science, ait presque totalement et mondialement dérivé sur celui partisan et lucratif de la politique. La nomination de ce cinéaste biologiste québécois, dans un pareil contexte, est donc aussi logique que celle de Nicolas Hulot , un autre photographe et cinéaste, comme ministre français de la Transition écologique et solidaire (sic).--- Reynald Du Berger

10 octobre, 2017

La réflexion du jour

En effet, dans le cas qui nous occupe, Netflix paie pour ses productions. Elle n’a pas besoin de fonds gouvernementaux pour le faire. Elle ne demande rien aux gouvernements et aux autres contribuables. Les utilisateurs de Netflix sont les seuls à payer. Ils n’exigent rien des autres payeurs de taxes. T’es abonné à Netflix? Tu paies. Tu ne l’es pas? Tu ne paies pas. Ça, c’est le concept d’utilisateur-payeur.--- Joanne Marcotte

09 octobre, 2017

La réflexion du jour

Le bon de garde peut être l’instrument de cette autonomisation des parents. Ceux-ci pourraient l’échanger contre des services dispensés par des personnes ou des établissements accrédités. Lorsque le pouvoir d’achat réside entre les mains des bénéficiaires d’un service, les fournisseurs deviennent plus attentifs à leurs désirs. À l’inverse, lorsque le financement provient d’une autorité centrale, c’est la conformité aux normes qui prend le dessus.--- Paul Daniel Muller

07 octobre, 2017

La réflexion du jour

Évaluer tous les enseignants sur une base régulière, de même que redonner aux directions d’écoles la possibilité réelle de congédier les mauvais profs, enverrait un message important, à savoir qu’un emploi dans l'enseignement n’est plus garanti à vie. Cela ferait de la place aux nouveaux profs et aux plus motivés, en plus de rehausser la barre pour tous.--- Patrick Déry

06 octobre, 2017

La réflexion du jour

« Mais pourquoi refusez-vous de pomper votre propre pétrole si vous en avez ? » La réponse est simple : « Pourquoi on se salirait les mains alors que les autres provinces peuvent le faire ? » Et puis, pensez-y deux minutes : plus les autres provinces pompent leur pétrole, plus elles s’enrichissent. Plus elles s’enrichissent, plus elles doivent nous donner des paiements de péréquation. Et plus on reçoit de paiements de péréquation, plus on peut s’offrir des programmes sociaux chromés et des baisses d’impôts !---Richard Martineau

05 octobre, 2017

La réflexion du jour

Ce qui est bien plus dommageable, à mon avis, c’est le mauvais message que notre gouvernement est en train d’envoyer aux entrepreneurs qui souhaitent investir chez nous, lui qui n’arrête pas de vanter le Québec comme étant LA destination idéale pour les entreprises innovantes. --- Germain Belzile

04 octobre, 2017

Le marché de l’éolien en pleine déconfiture

Voici une vidéo, produite par la BBC de nos voisins britanniques, qui traite avec humour de l’exploitation politique du « changement climatique » par la Parasitocratie. Nous l’avons sous-titrée afin que les francophones puissent aussi la savourer.




Malgré toutes les subventions dont elles bénéficient, les entreprises de l’éolien sont en faillite.

Le secteur français des équipements d’éolien est en faillite, malgré les subventions, malgré le « capitalisme d’État », malgré tout. La nature et le marché sont têtus. Le vent tourne. Les marchés baissent, l’or monte, les banquiers centraux hésitent…
Le mythe du crédit infini et gratuit va–t–il être emporté par un ouragan ? Trop tôt pour le dire, cher lecteur.

LE MARCHÉ DE L’ÉOLIEN EST EN TRAIN DE SOMBRER

Mais un autre petit marché local, plus facile à analyser, sombre sous nos yeux. Francéole, l’unique fabricant français de mâts d’éolienne, en redressement judiciaire, verra son sort scellé par le tribunal de Chalon-sur-Saône jeudi 7 septembre. Un des actionnaires de Francéole est Pélican Venture, la holding du groupe familial Gorgé. Le secteur entier paraît en déconfiture
Vergnet (moteurs et turbines, panneaux photovoltaïques) est également en redressement judiciaire. C’est un peu de notre argent qui s’envole, car Bpi France détient 42,5% de cette entreprise.
Autre cas, New Wind, une startup bretonne du secteur placée en liquidation en mars dernier. Cette fois, on trouve à la présidence du conseil de surveillance, l’homme à la marinière moulante, Arnaud Montebourg, ex–ministre du Redressement productif. Il a perdu les 56 000 € qu’il avait personnellement investis.

UN MARCHÉ DE L’ÉOLIEN POURTANT LARGEMENT SUBVENTIONNÉ

La maladie ou la mort d’une entreprise est toujours une triste chose, pour ses fondateurs, actionnaires, dirigeants, fournisseurs et employés. En général, une entreprise meurt car elle manque de clients prêts à payer pour ses produits un prix qui lui fait gagner de l’argent. En gros, les produits sont trop chers ou alors ils n’ont plus d’acheteurs. Un marché pollué par la pompe taxation-subvention.
Pourtant, on ne pouvait pas dire que le secteur de l’éolien souffrait de vents contraires : accord de Paris, plan de transition énergétique mitonné par Ségolène Royal (la marraine des portiques écotaxes), taxe carbone, etc. La gigantesque pompe étatique taxation–subvention tourne à plein régime pour ce secteur béni des politiques. C’est peut-être bien le problème… Nous sommes typiquement dans le cadre d’échanges gagnant–perdant.
À propos des éoliennes, écoutons un spécialiste :
Ce sont des énergies intermittentes qui vont nécessiter de grandes capacités de réserves qui vont reposer sur le gaz naturel (…) Résultat des courses, on va payer trois fois. D’abord parce qu’il faudra construire deux systèmes, éolien–gaz (…).  Deuxièmement, il faudra subventionner les éoliennes. Troisièmement, les turbines gaz vont fonctionner seulement 70% du temps et donc le coût en capital du mégawattheure va être augmenté à due concurrence. Donc je pense qu’il faut bien réfléchir avant de vouloir s’engager trop massivement dans des productions intermittentes de renouvelables. Gérard Mestrallet, président de GDF–SUEZ, L’Usine Nouvelle, 8 juin 2011
En France, les éoliennes sont des intermittentes de l’électricité ; Gérard Mestrallet a raison. La part de couverture de la consommation garantie par ces moyens intermittents est infime, entre 0% et 0,7% selon les données mensuelles RTE. Outre son prix élevé, le système éolien–gaz engendre des « gaz à effet de serre » 70% du temps.

UN MARCHÉ DE L’ÉOLIEN QUI VA CONTINUER À ÊTRE RENFLOUÉ

Mais Emmanuel Macron reprend à son compte les objectifs du « plan de transition énergétique » du gouvernement précédent. Il compte « doubler d’ici à 2022 la capacité en éolien et en solaire photovoltaïque. Trente milliards d’euros d’investissements privés seront mobilisés ».
Hélas, tout ce flot d’argent ne rendra pas les fabricants nationaux plus compétitifs vis à vis de la concurrence étrangère.
Perdants : les contribuables, les consommateurs, les habitants des régions défigurées, les fournisseurs nationaux, leurs actionnaires, fournisseurs et salariés…
Gagnants ? On ne sait même plus qui sont les gagnants, dans cette affaire où tous les prix sont distordus, la concurrence est faussée, les clients sont forcés d’acheter (les éoliennes revendent leurs services intermittents à l’EDF même quand cette dernière n’en a pas besoin).
Ou plutôt, si, hélas, je vous laisse deviner qui gagne dans cette gabegie : la Parasitocratie, pardi ! Une mention spéciale quand même pour Arnaud Montebourg qui y a perdu des plumes personnelles et qui cette fois entre dans la catégorie « victime ».

La réflexion du jour

En Ontario, on a compris que les superinfirmières étaient nécessaires dans le système et qu’elles pouvaient travailler de manière autonome, sans être toujours sous la gouverne d’un médecin. La province en compte aujourd’hui 3170. Toutefois, au Québec, même si le ministre Barrette souhaite emboîter le pas, nous sommes loin du compte, avec seulement 428 IPS à ce jour.--- Pascale Déry

03 octobre, 2017

La réflexion du jour

Le Québec n’est pas une société distincte au Canada. Le Québec est une société distincte sur terre. Aucun autre peuple n’accueille comme une mauvaise nouvelle la présence de pétrole.--- Mario Dumont

02 octobre, 2017

La réflexion du jour

En passant, Justin veut aider les autochtones ? Qu’il rétablisse la loi C-27 sur la transparence financière des Premières Nations que Harper avait adoptée, mais que lui s’est empressé d’annuler dès qu’il est arrivé au pouvoir. Comme ça, on saura un peu plus ce que les chefs font avec les millions qu’on leur envoie...--- Richard Martineau

30 septembre, 2017

La réflexion du jour

Il est temps de passer outre à la minorité tonitruante qui souffre du syndrome « Pas dans ma cour » ou pire, du syndrome BANANA, comme on dit en anglais : Build Absolutely Nothing Anytime Near Anything. Établissons donc des règles nécessaires et sécuritaires pour encadrer l’industrie et faisons profiter l’ensemble des Québécois de ces ressources naturelles à notre portée, n’en déplaise à ceux qui s’opposent à tout, tout le temps.--- Germain Belzile

29 septembre, 2017

La réflexion du jour

Le CHUM ? Vous trouverez difficilement, avec le mégahôpital de McGill – Arthur Porter, ça vous dit quelque chose ? –, plus bel exemple de tout ce qui ne tourne pas rond au Québec. On va maintenant vous inonder de belles images et de promesses électorales en faisant le pari que vous avez la mémoire très courte.--- Joseph Facal

28 septembre, 2017

La réflexion du jour

La réaction de la classe politique au départ annoncé d’Uber est un exemple flagrant. Je pense aux Gabriel Nadeau-Dubois, Martine Ouellet et autres Denis Coderre de ce monde qui ont débouché le bon champagne, hier matin, à grands coups de « bon débarras ». Ils se réjouissent de la victoire des syndicats tout en se foutant éperdument de l’intérêt des citoyens. Vous aimiez payer un peu moins cher et avoir un meilleur service ? On s’en fout ! Vous étiez un chauffeur Uber qui arrondissait ses fins de mois en offrant un service convoité et apprécié ? Allez donc paître !--- Jonathan Trudeau

27 septembre, 2017

L’école n’a pas besoin de plus d’argent, mais de plus de liberté !

Les réformes en faveur de la liberté à l’école sont de plus en plus nombreuses dans le monde, avec des résultats impressionnants. Pourquoi pas en France (ndlr et pourquoi pas au Québec)?

Un article de l’IREF-Europe
Il est très rassurant et encourageant d’entendre le nouveau ministre de l’Éducation parler d’autonomie à l’école, de réformes pédagogiques et d’un système éducatif transformé (moins rassurant lorsqu’il parle d’un budget en hausse…). M. Blanquer marche-t-il dans les pas du comte Charles de Montalembert bataillant pour la liberté d’enseignement ?
« La liberté elle-même, toujours plus compromise par ses prétendus amis que par ses ennemis, n’a-t-elle pas tout à gagner à être placée dans l’âme du peuple français ? » soutenait le comte devant la Chambre des Pairs en avril 1844, en défendant la liberté de l’enseignement secondaire.
Notre ministre pourrait en effet s’inspirer du combat de l’illustre Montalembert. D’autant plus que les réformes en faveur de la liberté à l’école sont de plus en plus nombreuses un peu partout dans le monde. De nouvelles études montrent par exemple que les élèves qui profitent du chèque-éducation (voucher) ont de meilleurs résultats que les autres. En Amérique, dans l’État de la Louisiane, plus de 7 000 élèves, dont 90 % Afro-américains, ont amélioré leurs résultats scolaires grâce ces chèques qui ont permis à leurs parents de choisir leur école. Pareil pour plus de 34 000 élèves dans l’Indiana.
Les études réalisées par l’Université de l’Arkansas ont montré un net progrès des élèves bénéficiaires du bon scolaire, et cela quelle que soit l’école, publique ou privée. Car le chèque-éducation peut être utilisé dans l’une ou l’autre et la possibilité de choisir oblige les écoles à améliorer leur manière d’enseigner. Concurrence oblige ! Des résultats impressionnants viennent d’être rendus publics à New York. À Harlem, leurs résultats n’ont cessé de s’améliorer depuis 10 ans. Aujourd’hui, il existe des listes d’attente tant la demande est grande.
Selon l’association Succes Academy Charter Schools, 84 % des élèves noirs et hispaniques de ces écoles autonomes obtiennent aujourd’hui de meilleurs résultats lors des tests scolaires que les enfants blancs des autres écoles. Du jamais vu dans le passé. Aux États-Unis, l’avenir de l’école libre et des chèques-éducation est de plus en plus dégagé. La ministre de l’Éducation, Betsy DeVos, a été une militante d’association en faveur du school choice, son mari étant même fondateur d’une charter school.
L’IREF a consacré de nombreux travaux à la réforme scolaire, à la liberté et l’autonomie de l’école aux Pays-Bas, aux chèques-éducation en Suède ou encore au charter schools du Royaume-Uni (notamment dans le livre Échec de l’État, Pour une société de libre choix).
Il ne reste qu’à espérer le succès de notre ministre qui semble avoir compris qu’elles étaient les clefs de la réforme scolaire. Charles de Montalembert pourrait lui servir de guide.

La réflexion du jour

Ce n’est pas le meilleur moment, cette semaine, pour célébrer les 100 ans de la loi de l’impôt. Mais oui, c’est le 20 septembre 1917 qu’Ottawa a instauré un impôt « temporaire » pour financer l’effort de guerre. Un siècle plus tard, les contribuables n’ont pas le cœur à la fête. Les entrepreneurs sont carrément en guerre contre la réforme fiscale du ministre des Finances Bill Morneau.--- Stéphanie Grammond

26 septembre, 2017

La réflexion du jour

Seulement 26 % des Québécois qualifient d’excellents ou de très bons les soins de santé obtenus, comparativement à 52 % des Ontariens, alors que la moyenne internationale se chiffre à 51 %.--- Yvan Allaire

25 septembre, 2017

La réflexion du jour

Il y a du gaz naturel et du pétrole au Québec. Pendant que, presque partout ailleurs au Canada, on les exploite, au Québec, on se contente de regarder passer le train. Il est temps de se rendre compte que cette attitude est très coûteuse et contribue à maintenir le Québec dans une situation de pauvreté relative de plus en plus importante. Germain Belzile

23 septembre, 2017

La réflexion du jour

« Les politiciens, même en étant bien intentionnés, nuisent aux entrepreneurs lorsqu'ils choisissent d'intervenir dans le marché à coups de programmes et de réglementations. Une approche plus porteuse serait de revoir les politiques qui découragent l'entrepreneuriat et de laisser les entrepreneurs réussir ou échouer. C'est de cette façon qu'une économie crée de la richesse, c'est-à-dire en s'assurant que les entrepreneurs et les investisseurs concentrent leurs efforts sur des activités productives à valeur ajoutée qui répondent à des besoins réels des consommateurs », conclut Michel Kelly-Gagnon, président et directeur général de l'IEDM.

22 septembre, 2017

La réflexion du jour

Il y a aussi un argument fataliste, le fait que certaines provinces ont la chance d’avoir des ressources naturelles. Il est vrai que l’exemple de Terre-Neuve est éloquent. Le revenu des ménages y a bondi de 28,9 % en 10 ans. Les ménages y touchaient 2717 $ de moins que les ménages québécois en 2005. Ils en reçoivent maintenant 7450 $ de plus. Ce n’est pas de l’argent de Monopoly. L’activité pétrolière a profité aux citoyens. Mais difficile de se plaindre, quand nous avons dit non au gaz, au pétrole, à l’uranium. Alain Dubuc

21 septembre, 2017

La réflexion du jour

La question qu’il faut maintenant se poser est : combien de programmes sociaux se sont ainsi transformés en « programme d’emploi pour fonctionnaires » au fil des ans? Difficile à répondre, mais pour le simple contribuable, ça devient un jeu de pile ou face impossible à gagner. Si c’est pile, le contribuable perd; si c’est face, la bureaucratie gagne. Ainsi va la vie qui va, comme le chante si bien Jean Leloup. Et ainsi paie le contribuable.--- Jasmin Guénette

20 septembre, 2017

Taxes versus the Necessities of Life

Malheureusement, l'analyse de l'Institut Fraser ne nous donne pas les chiffres par province. Le Québec étant la province la plus taxée au Canada, il est raisonnable de croire que la situation des Québécois est pire que celle de la moyenne canadienne.

La réflexion du jour

Le travailleur est la seule ressource naturelle qu’on peut exploiter sans honte ! D’où la question quiz de la semaine : qu’est-ce qu’ils font avec tout l’argent qu’on leur envoie, simonac ?--- Richard Martineau

19 septembre, 2017

La réflexion du jour

Parce que les écoles privées ne sont pas financées comme telles. Le ministère de l’Éducation débourse un montant pour chaque enfant. Lorsqu’un élève est inscrit au privé, l’État réduit ce versement de 40 % en assumant que les parents combleront la différence. On comprend vite que si un élève quitte le privé et s’inscrit au public, le gouvernement devra débourser ce 40 % supplémentaire. --- Mario Dumont

18 septembre, 2017

La réflexion du jour

Difficile de se faire à l’idée que des fonctionnaires vendent de la drogue. De nouveaux fonctionnaires, évidemment, car les régiments incarnant l’État le plus vorace qui soit sont naturellement débordés. Du monastère des Ressources naturelles au presbytère d’Emploi-Québec en passant par l’aquarium de la Culture partout la même frénésie, l'effervescence fébrile, le même frétillement à partir de 10h...--- Michel Hébert

16 septembre, 2017

La réflexion du jour

Quand une famille moyenne paye plus en taxes et impôts que ce qu’elle débourse pour l’ensemble de ses besoins essentiels comme se loger, se nourrir et se vêtir, on se demande si quelque chose ne cloche pas dans notre système.--- David Descôteaux

14 septembre, 2017

La réflexion du jour

De plus, un sondage de la firme Léger réalisé pour le compte de l'IEDM en mai dernier révélait que les deux tiers des Québécois (65 %) préfèrent que le pétrole consommé au Québec provienne de l'Ouest canadien plutôt que de l'extérieur du pays. Aussi, quelque 68 % de tous les Canadiens sont du même avis, selon un recensement de la firme Ipsos.--- IÉDM

13 septembre, 2017

How Socialism Ruined Venezuela

Venezuela is falling apart. Its economy? Ruined. Its people? Hungry. Its government? Corrupt. What happened? In a word, socialism. Debbie D'Souza, a native Venezuelan and political activist, explains.

La réflexion du jour

La liberté d’expression est l’ultime rempart contre l’émergence d’une société moutonnière. Voilà pourquoi tant de bien-pensants l’abhorrent !--- Nathalie Elgrably-Lévy

12 septembre, 2017

La réflexion du jour

Résultat : la gauche gagne tous les concours de popularité. Et ce, même quand les faits ou les chiffres contredisent son discours. Les gens de droite ont pourtant autant de compassion, sinon plus. Mais un gros travail de relations publiques les attend. Mettez tout ça ensemble, et bonne chance pour réformer le Québec!--- David Descôteaux

11 septembre, 2017

La réflexion du jour

C’est à se demander si ça ne fait pas l’affaire des grandes centrales syndicales que les Québécois soient des analphabètes économiques et qu’ils ne sachent pas compter. Comme ça, ils sont plus facilement manipulables. Ils ne posent pas trop de questions.--- Richard Martineau

07 septembre, 2017

La réflexion du jour

Sans réforme entrepreneuriale, sans changement dans la façon dont les services sont livrés, et par qui ils sont livrés, on risque de continuer à jeter l'argent dans un puits sans fond comme on le fait depuis des décennies. Les problèmes en santé sont systémiques et sont principalement dus à la bureaucratie et à la centralisation de cette énorme structure, devenue sclérosée avec le temps.--- Jasmin Guénette

06 septembre, 2017

Pas de paix durable sans libre-échange

Il y a un lien clair entre libre échange et paix, et entre protectionnisme et conflit. Ce n’est pas un hasard.

Frédéric Bastiat le disait : « si les marchandises ne traversent pas les frontières, les soldats le feront ». Selon Bastiat, le libre-échange entre les pays pourrait réduire les conflits internationaux parce que le commerce forge des relations entre les nations et crée une incitation pour chacune d’entre elles à éviter la guerre avec ses partenaires commerciaux.
Même si chaque nation était une île économique, l’absence d’interaction positive générée par le commerce pourrait laisser davantage de place au conflit. Deux cents ans après Bastiat, les libéraux ont adopté cette idée comme une devise. Malheureusement, ce n’est pas le cas de tout le monde. Cependant, comme une étude récente le montre, les preuves historiques tendent à confirmer la célèbre déclaration de Bastiat.

COMMERCER OU GUERROYER

Dans « Peace through Trade of Free Trade? », le Professeur Patrick J. McDonald, de l’Université du Texas à Austin, a étudié empiriquement le lien entre le niveau de protectionnisme d’un pays (barrière douanière, quotas…) et la probabilité d’un conflit au sein de cette nation.
Il a analysé les relations internationales de chaque pays avec un outil qu’il a nommé « dyade » sur la période allant de 1960 à 2000. La dyade est l’interaction entre un pays et un autre de façon binaire. Ainsi, les relations entre l’Allemagne et la France constitueraient une dyade.
Celles entre l’Allemagne et la Russie en constitueraient une seconde. Les relations entre la France et l’Australie pourraient en constituer une troisième. Il a ensuite décomposé cette analyse en années-dyades. Par exemple, les relations entre l’Allemagne et la France en 1965 seraient une année-dyade, les relations entre la France et l’Australie en 1973 en seraient une seconde, etc.
Avec cet outil de l’année-dyade, McDonald a analysé le comportement de chaque pays du monde sur les quarante dernières années. Il en est ressorti une corrélation négative entre le libre-échange et le conflit : plus un pays commerce librement et moins il s’engage en guerre. Les pays qui s’engagent dans le libre-échange sont, de surcroît, moins susceptibles d’être envahis.

CAUSALITÉ OU CORRÉLATION ?

Naturellement, cette découverte pourrait donner matière à confusion entre corrélation et causalité. Peut-être que les pays s’engageant dans le libre-échange font moins la guerre pour d’autres raisons, comme par exemple le fait qu’ils tendent à être plus démocratiques.
En effet, les démocraties font généralement moins la guerre que les empires. Cependant, McDonald a lissé ces variables. Atténuer l’impact des régimes politiques est en effet important dans la mesure où les démocraties et les républiques tendent à se battre moins fréquemment que les régimes autoritaires.
McDonald a également atténué les effets de la croissance économique parce que les pays en récession ont davantage tendance à faire la guerre que ceux qui sont en pleine croissance, souvent pour détourner l’attention du peuple de ses difficultés économiques.
McDonald a même pris en compte des facteurs comme la proximité géographique : il est plus facile pour l’Allemagne et la France de se faire la guerre que pour les États-Unis et la Chine parce que les soldats français et allemands partagent une frontière commune.
La conclusion de l’étude de McDonald est que le protectionnisme peut vraiment mener au conflit. McDonald a découvert qu’un pays parmi les 10% les moins protectionnistes (c’est-à-dire moins protectionniste que 90% des autres pays) avait 70% de chances en moins de s’engager dans un nouveau conflit (que ce soit en tant qu’envahisseur ou en tant que cible) qu’un pays parmi les 10% les plus protectionnistes.

LE PROTECTIONNISME ET LA GUERRE

Pourquoi le protectionniste mène-t-il au conflit et comment le libre-échange parvient-il à le prévenir ? Les réponses, même si elles sont bien connues des libéraux classiques, valent d’être mentionnées.
Tout d’abord, le commerce génère de la bonne entente internationale. Si les hommes d’affaires chinois et américains commercent de manière régulière, le bénéfice est mutuel. Or le bénéfice mutuel a tendance à disposer les peuples à voir du bon chez l’autre.
De surcroît, les échanges de biens promeuvent également les échanges culturels. Pendant des décennies, les Américains ont vu dans la Chine un pays mystérieux aux valeurs étranges, voire hostiles. Cependant, au 21e siècle, le commerce entre ces nations a connu une croissance très marquée, si bien que les deux pays se connaissent maintenant un peu mieux.
Les fans d’iPod en Chine sont comme les adolescents américains, par exemple. Ils ne sont pas terriblement mystérieux. De même, les Chinois comprennent mieux la démocratie et la société de consommation américaines qu’autrefois.
Tous les pays ne trouvent pas nécessairement de point commun avec les valeurs de leurs partenaires commerciaux mais l’échange leur a du moins permis d’acquérir une meilleure compréhension mutuelle.
De surcroît, le commerce aide à humaniser le peuple avec lequel vous réalisez des échanges. Il est donc plus difficile de vouloir aller faire la guerre à vos partenaires commerciaux qu’à un pays que vous ne voyez que comme des lignes sur une carte.
En second lieu, le commerce crée une incitation économique à éviter la guerre. Si la nation X vend son meilleur acier à la nation Y et que ses hommes d’affaires récoltent un bon profit en échange, les hommes d’affaires des deux côtés vont vouloir s’opposer à la guerre.
C’était précisément le cas entre l’Allemagne et la France juste avant la première guerre mondiale. L’Allemagne vendait de l’acier à la France et les hommes d’affaires allemands étaient fermement opposés à la guerre. Ils en sont venus à la soutenir à contre-cœur lorsque les ministres allemands leur ont annoncé que la guerre ne durerait que quelques mois.
L’acier allemand représentait une très forte incitation à s’opposer à la guerre et si la situation avait évolué un peu différemment, ou si le gouvernement allemand avait été un peu plus réaliste sur les perspectives de durée de la guerre, cette incitation aurait pu tenir l’Allemagne éloignée de la première guerre mondiale.
En troisième lieu, le protectionnisme fait la promotion de l’hostilité. C’est pourquoi le libre-échange, pas simplement le commerce agrégé (qui pourrait être accompagné de fortes barrières douanières et de quotas) mène à la paix. Si les États-Unis imposent un tarif douanier sur les voitures japonaises, ces taxes nuisent au commerce japonais.
Cela crée de l’hostilité de la part du Japon à l’égard des États-Unis. Le Japon pourrait même réagir avec une taxe à l’importation d’acier américain, touchant négativement les producteurs américains et créant de la rancœur de la part du gouvernement. Les deux pays auraient alors un prétexte pour encourager le sentiment nationaliste de leur peuple, ce qui rendrait donc franchement plus facile la vente d’une guerre contre ce pays, le cas échéant.
Dans les cercles académiques socio-économiques, ce phénomène est appelé le processus de Richardson d’hostilité réciproque croissante ; les États-Unis nuisent au Japon qui exerce des représailles, impliquant de nouvelles représailles de la part des États-Unis. L’histoire montre que le processus de Richardson peut aisément s’appliquer en cas de protectionnisme. Par exemple, dans les années 1930, les pays développés ont augmenté les taxes à l’importation et les barrières douanières. Les pays se sont détournés du multilatéralisme et se sont repliés sur eux-mêmes. Ces décisions ont mené à l’augmentation de l’hostilité, ce qui a contribué à la mise en mouvement de la seconde guerre mondiale.
Ces facteurs aident à comprendre pourquoi le libre-échange mène à la paix et pourquoi le protectionnisme mène au conflit.

LE LIBRE-ÉCHANGE ET LA PAIX

En conclusion, l’analyse de McDonald montre que prendre un pays parmi les 10% les plus protectionnistes et le faire entrer parmi les 10% les moins protectionnistes réduira sa potentialité d’entrer dans un conflit armé de 70%. Il a effectué la même analyse avec le critère démocratique et a montré que faire évoluer un pays parmi les 10% les moins démocratiques vers les 10% les plus démocratiques ne réduira la potentialité de conflit que de 30%.
La démocratie est un dissuasif bien documenté. Plus un pays devient démocratique et moins il est susceptible d’être au cœur d’un conflit international.
Toutefois, la réduction du protectionnisme, selon McDonald, est plus de deux fois plus efficace dans la réduction des conflits que le fait de devenir démocratique. Ici aux États-Unis, on parle beaucoup de répandre la démocratie. Nous avons envahi l’Irak en partie pour cela.
Un édito du New-York Times par le Professeur Dov Ronen de Harvard déclarait que les États-Unis avaient déclaré une campagne idéologique pour propager la démocratie dans le monde depuis 1989. Une des justifications pour nos croisades internationales est la volonté de rendre le monde plus sûr.
Peut-être devrions-nous plutôt consacrer un peu plus de temps à propager le libre-échange. Nous pourrions ainsi réellement rendre le monde plus sûr.

Cet article a été publié une première fois en décembre 2013.

La réflexion du jour

C’est le monde à l’envers. Des incompétents protégés à vie et des citoyens responsables qui se font sacrer à la porte. Morale de l’histoire : les gens qui vous disent que l’honnêteté et la compétence paient se foutent de votre gueule.--- Richard Martineau

05 septembre, 2017

La réflexion du jour

Le syndicat des employés de la fonction publique du Québec (SCFP) soutient pour sa part que ses membres ne sont pas plus malades que le commun des mortels, c’est qu’ils peuvent accumuler les congés de maladie non utilisés qui sont payés en argent à la fin de l’année. Donc, d’être payés pour des congés de maladie même s’ils n’ont pas été malades. Bravo !
.....
À quand une « explosion » d’écœurantite aiguë chez les contribuables qui paient la note, mais qui, pour la plupart, n’ont que deux misérables semaines de vacances ? --- Lise Ravary

01 septembre, 2017

La réflexion du jour

Les employés du secteur public du Québec sont ceux qui prennent le plus de jours de congé pour cause de maladie ou d’invalidité au pays, critique la Fédération canadienne des contribuables. ........ Ce sont les employés du gouvernement du Québec qui sont le plus souvent absents en invoquant être malade, à 18 jours d’absence pour cette raison, en moyenne, en 2016.--- Carl Vallée

31 août, 2017

La réflexion du jour

« Il semble clair que les parents et les contribuables dans l’ensemble payent plus cher tout en en ayant de moins en moins pour leur argent », souligne Michel Kelly-Gagnon, président et directeur général de l’IEDM. « Il serait temps de remettre en question nos façons de faire, par exemple en diminuant la bureaucratie, en augmentant la concurrence et en donnant une plus grande liberté de choix pour les parents. Il faut s’assurer que chaque nouveau dollar dépensé en éducation contribue à améliorer la performance du système d’éducation et les perspectives d’avenir de nos enfants, ce qui n’est absolument pas le cas en ce moment », conclut M. Kelly-Gagnon